Following the rabbit

Aujourd’hui mercredi, un petit croquis. Considérez-le comme un autoportrait, ou plutôt comme une allégorie de mes recherches artistiques (les termes sont lâchés, accrochez-vous les cocos). Pour les plus curieux d’entre vous, ceux qui ont navigué dans toutes les rubriques du blog en explorant la moindre légende, vous aurez remarqué que le lapin (bleu de préférence) est une figure récurrente et emblématique de mon travail.

En effet, lorsque j’ai débuté mes recherches en tant que telles, je bossais (globalement) sur le thème de l’art et du ludisme, réalisant des installations en forme de jeu et des mises en scènes photographiques où le lapin en peluche bleu de mon enfance revenait de façon systématique. Puis mes recherches de Doctorat (Art et Sciences de l’Art- option Arts plastiques) ont débouché sur un travail plus spécifique sur l’espace (je synthétise grandement la chose, vous imaginez bien). A partir de laine bleue Bergère de France rappelant parfaitement la couleur et la texture du doudou de mon enfance, je me suis mise à tisser une oeuvre éphémère autour des lieux et des gens que je rencontrais, dont l’unique trace était photographique (photos à voir dans la partie « Photographie » du portfolio). Toujours sur les traces du lapin de l’enfance, comme Alice courant après le lapin blanc, l’hypothèse était de figer l’espace en temps, et inversement. Le croquis d’aujourd’hui évoque la quête artistique, mouvante, insaisissable… Par exemple, pour l’heure, l’envie d’encore et toujours améliorer le blog.

En espérant de pas vous avoir assommés, je vous souhaite une bonne journée à tous.     A dimanche!

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